Découvrez 4 thèmes d’actualité qui ont retenu l’attention de Cloudlist durant la dernière quinzaine :

Le BTP accélère grâce à l’IoT

La « construtech » est en plein essor ! Les acteurs du BTP investissent désormais massivement dans l’Internet des Objets. Si le besoin de faire entrer la technologie dans les grands projets de construction existe depuis plusieurs années, la crise sanitaire n’a fait qu’amplifier le phénomène. L’objectif des entreprises utilisatrices : mieux assurer la maintenance de leur matériel et protéger leurs travailleurs.
Les objets connectés fournissent des données qu’il est aujourd’hui plus facile d’analyser. Devenue une pratique courante, la maintenance prédictive permet d’optimiser aussi bien les coûts que les ressources humaines. Renforçant également la sécurité sur les chantiers, l’IoT permet de maîtriser davantage l’environnement très riche des projets de construction.

Avec des équipements de plus en plus connectés nativement, les opportunités foisonnent pour tirer parti de la data collectée.

Consultez l’article sur Le Journal du Net.

Mieux comprendre le low-code / no-code

Avec le low-code/no-code, le développement d’applications est désormais à la portée de toutes les entreprises. Les projets se multiplient pour offrir des environnements de développement flexibles et interopérables, qui viendront soutenir les utilisateurs sans bouleverser les organisations. Cet essor des solutions sans code répond à un besoin de gain de temps, les départements IT étant souvent surchargés de demandes de développement.
Les écarts s’effacent progressivement entre ces outils, de plus en plus performants, et les développements traditionnels. Les éditeurs leaders du secteur, parmi lesquels Airtable et Unqork, proposent aujourd’hui des fonctions très abouties pour le développement d’applications complexes. Quant à l’utilisation de chaque terme, on considère à présent le low-code comme la continuité du no-code : une fois l’application implémentée, le low-code permet d’enrichir l’existant avec un effort moindre.
Si ce type de solution séduit massivement, il est nécessaire disposer des bons profils pour la mettre en œuvre. Malgré son apparente facilité, le low-code/no-code reste réservé aux initiés : les profils à tendance technique prendront la solution en main plus rapidement et sauront anticiper les problématiques futures.

Consultez l’article sur Usine DIgitale.

La feuille de route de Gaïa-X pour 2021

Le projet de Cloud souverain Gaïa-X va de l’avant, avec un plan de route détaillé pour l’année à venir. Suite à la plénière du mois de janvier 2021, le consortium travaillent à des spécifications techniques, prévues au mois de mars. Deux chantiers phares sont désormais entérinés : la conception d’un méta-cloud pour mieux référencer l’offre et éclairer les utilisateurs dans leur choix de fournisseur, mais aussi établir des data spaces, espaces sectoriels de partage de données régis par la collaboration inter-entreprises.

Les décisions du consortium se font avec un objectif constant d’ouverture de l’offre. Et pour continuer de garantir sa standardisation, le projet s’assure le soutien des fournisseurs leaders, pourtant écartés du CA. Les avancées sont encourageantes pour Gaïa-X, qui mise sur de premiers prototypes en septembre 2021.

Consultez l’article sur Le Journal du Net.

Les compétences Cloud, rares et recherchées

Le besoin en techniciens Cloud de niveau Bac+2 et Bac+3 est plus intense que jamais. Face à une forte pénurie de profils, les entreprises trouvent de nouvelles parades, allant jusqu’à recruter des ingénieurs sur-qualifiés.
Au cœur des besoins, on trouve notamment les micro-services et les conteneurs, ainsi que l’implémentation et le maintien de Clouds hybrides. Les entreprises souhaitent également recourir davantage aux infrastructures en tant que service (IaaS, PaaS,…) : pour s’assurer les meilleures chances de réussite, un accompagnement de qualité est alors impératif.

La difficulté principale des recruteurs tient à la profonde antinomie entre formation universitaire et besoins des entreprises. Si les universités prônent une connaissance globale des solutions du marché, les recruteurs souhaitent des profils rapidement opérationnels, qui maîtrisent les arcanes des solutions leaders (AWS et Azure, notamment). Dans un contexte d’évolution très rapide des postes, les opportunités sont donc nombreuses et le choix cornélien.

Consultez l’article sur Le Mag IT.