Découvrez 4 thèmes d’actualité qui ont retenu l’attention de Cloudlist durant la dernière quinzaine :

L’Automated Machine Learning menace-t-il l’avenir des Data Scientists ?

Le Machine Learning automatisé a le vent en poupe. Les géants Google, Microsoft et AWS en tête, les éditeurs se lancent progressivement dans la création automatisée de modèles d’apprentissage. A la clé : des prédictions plus fiables dans un grand nombre de domaines, de la cybersécurité au marketing.
Face aux progrès technologiques rapides, la question du remplacement de l’homme par l’IA se pose à nouveau. Le devenir des Data Analysts et Data Scientists n’est pourtant pas si incertain : en effet l’Automated Machine Learning ne répond pour l’heure qu’à des problématiques simples. Les sujets complexes — détection de fraudes, recherche pharmaceutique,… — nécessitent encore et toujours une intervention humaine, avec la part de nuance et de pondération qu’elle comporte. Incontournables en matière de feature engineering, les Data Scientists apportent une contribution précieuse : la complémentarité homme/machine est donc appelée à durer.

Consultez l’article sur Le Journal du Net.

La montée en puissance des Databases as a Service

Parmi les ultimes solutions Cloud proposées par les éditeurs, la DbaaS — Database as a Service — ne manque pas de séduire les entreprises. S’appuyant notamment sur la technologie Kubernetes, à l’utilisation souvent complexe pour les services IT, les éditeurs comptent bien proposer des déploiements et montées en charge entièrement automatisés. Les fournisseurs tels que Couchbase, MariaDB ou DataStax rivalisent de fonctionnalités pour séduire des profils d’utilisateurs bien spécifiques. Orientation plus analytique, fonctions pour les développeurs ou Edge Computing sont des arguments clés pour convaincre des entreprises parfois encore réticentes à opter pour les services managés. Gartner l’affirme : près de trois quarts des bases de données auront migré dans le Cloud à l’horizon 2022. L’essor de l’offre DbaaS ne devrait donc pas se démentir, les entreprises continuant leur inexorable migration vers les solutions Cloud.

Consultez l’article sur Le Mag IT.

La sécurisation des usages Cloud, toujours plus cruciale pour les entreprises

Avec l’utilisation en forte croissance des outils dans le Cloud, se posent de nouvelles problématiques de cybersécurité. La protection des données est complexifiée par des usages métiers en évolution constante. Entre retards des solutions du marché et absence de politique d’utilisation du Cloud dans de nombreuses entreprises, les failles de sécurité se multiplient.
Originellement assurée par les CASB (Cloud Access Secrity Broker), la normalisation des usages du Cloud doit aujourd’hui se doubler d’autres mesures de protection. L’utilisation de plus en plus fréquente des solutions IaaS et PaaS impose l’emploi de Web Application Firewalls (WAF) pour sécuriser les applications et leurs accès — lesquels sont sous la responsabilité de l’entreprise. Enfin, le Cloud hybride fait naître une sécurité à deux vitesses difficile à gérer : pour les entreprises, il est nécessaire de mener une réflexion de fond et de mettre en place une stratégie de cybersécurité globale, idéalement épaulées par des profils de collaborateurs adaptés.

Consultez l’article sur Silicon.fr.

Le low code/no code gagne du terrain chez les éditeurs

La tendance au low-code/no-code (LCNC) ne fait que s’accentuer au sein des entreprises. Les solutions sans programmation ont commencé par s’imposer auprès des architectes applicatifs, et promettent désormais un usage massif par les développeurs. En effet, un sondage réalisé par Forrester indique que les trois quarts de ceux-ci pourraient employer des outils low-code/no-code d’ici la fin de l’année 2021. Plus d’un facteur explique le succès du LCNC, mais c’est avant tout l’univers mouvant des langages de programmation et la pénurie de certains profils qualifiés qui pousse les entreprises à se simplifier la tâche de développement. Les éditeurs ont entendu ce besoin en simplifiant leurs solutions métiers telles que BPM, API et RPA. Les perspectives attrayantes du LCNC mettent en concurrence les acteurs spécialisés (Appian, Bonitasoft, PegaSystems,…) mais aussi les géants tels que SAP, Google et AWS. Entre offres sur mesure des spécialistes et maturité des généralistes, le choix ne manque pas pour développer des applications critiques performantes… sans aucune programmation.

Consultez l’article sur Le Mag IT.

Le pilotage par les données soutient les entreprises durant la crise

Le pilotage par les données fait ses preuves dans un contexte de pandémie ! Les entrepreneurs ayant opté pour une approche data-driven sont plus optimistes et se sentent mieux armés face à la crise. Plus de 80% d’entre eux tirent parti de la valorisation de leurs données : l’analyse, en premier lieu, permet de s’adapter plus rapidement dans des situations inédites. Les solutions data-driven rendent les entreprises plus agiles en matière d’approvisionnement et facilitent la communication entre les équipes. Autre avantage essentiel : une prise de décision facilitée par les indicateurs chiffrés.
Alors que la transition digitale est massivement entamée par des entreprises poussées au télétravail, le pilotage par les données pourrait creuser l’écart avec les structures traditionnelles. Preuve en est à l’heure actuelle : exploiter la donnée permet aux entreprises d’affronter les imprévus plus sereinement. Un gage de compétitivité, mais aussi de pérennité.

Consultez l’article sur Le Monde Informatique.